À PROPOS

Parcours, Philosophie, expériences

Scénographe dans le spectacle vivant depuis plus de 10 ans, Violette Graveline envisage sa pratique sous une forme plurielle. Elle travaille tant pour des chorégraphes (Camille Mutel, Nicolas Fayol, Vidal Bini) que pour la création de performances (Claudia Urrutia) et des metteur·euse·s en scène de théâtre (parmi lesquel·le·s Julie Crantelle et Théo Majcher, Catherine Javaloyès, Françoise Glière ou encore Juliette Steiner).

Elle entretient une relation singulière avec cette dernière au sein de la compagnie Quai numéro 7. Depuis 2019, ce compagnonnage artistique s’étend de la scénographie au regard extérieur sur des projets pensés aussi bien pour la salle que pour des lieux non-dédiés (galeries d’art, musées, espaces alternatifs…).

« J’envisage la scénographie comme un espace d’évocation où signes et symbolique ont une intensité particulière. Mes scénographies, performances et installations n’imposent pas une image pleine, entière et omnipotente, mais jouent avec le manque, le négatif, pour laisser place à l’imaginaire du spectateur. »

Elle crée des performances avec l’artiste chilienne Claudia Urrutia, interrogeant l’histoire des représentations et l’invisibilisation des femmes, dans un univers plastique singulier et percutant.

Elle réalise des masques et accessoires, notamment pour l’Opéra National du Rhin, avec une palette élargie de techniques.

Elle a également été cheffe déco pour une émission France TV, et réalise des façades de stands et des set-up pour des festivals de musique (Rock-en-Seine, Les Eurockéennes…).

Investie par la question de la transmission, elle enseigne l’Analyse de Spectacle (Licence) et donne des workshops sur la scénographie au Master Arts de la Scène et du Spectacle vivant à l’Université de Strasbourg. 

Formation
Violette Graveline a étudié le design et l’architecture à l’École Boulle, aux Beaux-Arts de Lyon et lors d’un stage long chez Encore Heureux Architectes (Paris). La scénographie devient son terrain de jeu et d’expérimentation privilégié à la Haute École des Arts du Rhin (Strasbourg), dont elle sort diplômée en 2015.

« Ce qui m’intéresse, c’est cette zone-là, entre la charge et l’explosion, juste avant que ça n’explose.»
Claude Régy